DERNIERES HEURES / Faure Gnassingbé « je pense déjà à l’année prochaine… »

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Les réformes, le Togo en a fait sur tous les plans et compte poursuivre avec cette dynamique. Mais avant d’aller plus loin, il fallait faire une petite pause pour célébrer la récente victoire de notre pays dans le cadre du classement Doing business de la Banque mondiale. A cette occasion, le chef de l’Etat Faure Gnassingbé a exprimé sa volonté de ne pas se satisfaire de ce résultat, mais de maintenir la barre très haute pour des victoires encore plus éclatantes à l’avenir. Et pour cela, Faure Gnassingbé pense déjà à l’année prochaine.

Le chef de l’Etat a reconnu que les Togolais n’ont pas pour habitude de célébrer leurs victoires même lorsqu’elles sont aussi importantes comme cette dernière. «Nous avons la victoire modeste », a-t-il reconnu. En tout cas lui en tant que chef de l’Etat, pense déjà à comment garder la place que le Togo vient d’occuper dans ce classement et même aller au-delà. Etre premier pays réformateur sur le continent africain et 97e mondial, ce n’est pas donné.

En améliorant ainsi le climat des affaires, notre pays espère attirer les investissements privés tant nationaux qu’internationaux afin de financer le Plan national de développement (PND 2018-2022) pour lequel l’on attend une participation de 65% de la part du secteur privé. Selon le chef de l’Etat, des investisseurs asiatiques et d’autres souhaitent venir, mais il faut assainir le climat des affaires. Et en la matière, le Togo tient pour l’instant le bon bout.

Pour réduire la pauvreté qui est importante en Afrique et au Togo, ces réformes sont nécessaires. Et il faut bien le faire selon le président togolais. D’ailleurs, déclare-til : « Nous sommes en compétition avec les autres. Si nous ne maintenons pas le cap, nous allons régresser ». Ce n’est pas faux. Lorsqu’on arrête de travailler aussi dur qu’on le faisait, il est normal que l’on perde de la vitesse et se faire dépasser. Il faut donc garder le cap.

En tout cas la ministre en charge de ce dossier, Sandra Johnson, a déjà affirmé que le Togo n’allait pas se satisfaire de ce résultat. Mais vu qu’une élection présidentielle se tiendra l’année prochaine et que les réformes ne peuvent pas se faire en période électorale, n’y a-t-il pas des risques de voir le pays reculer ? Le chef de l’Etat promet que l’on irait vite en organisant très tôt l’élection. Faure Gnassingbé est convaincu que les investisseurs vont commencer à venir.

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