Pollution marine / Le Togo prend de nouvelles mesures dissuasives

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En Conseil des ministres mercredi dernier, le gouvernement togolais a adopté un projet de loi relatif à l’adhésion du Togo à l’annexe VI de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (Marpol).

« L’adhésion du Togo à cette annexe VI lui permettra non seulement de participer à la lutte contre la pollution de l’environnement marin, mais également de délivrer des certificats internationaux de prévention de la pollution de l’air à la grande flotte de navires battant pavillon togolais », renseigne le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres. La Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires, connue dans le monde entier sous le nom de Marpol, a été adoptée par l’Organisation maritime internationale (OMI) en 1973. Elle a été modifiée par les protocoles de 1978 et 1997 et actualisé par le biais de divers amendements.

La Convention de Marpol couvre la pollution par les hydrocarbures, la pollution par les substances liquides nocives transportées en vrac, la pollution par les substances nuisibles transportées par mer en colis, les eaux usées des navires, les ordures et la prévention de la pollution de l’atmosphère par les navires. Marpol, qui s’applique à 99% du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce a grandement contribué à réduire la pollution imputable aux transports maritimes internationaux de manière significative.

En dehors de la sécurité qu’il s’emploie à assurer dans ses eaux, le Togo vient une fois encore de montrer son attachement à la protection de la nature. Malgré l’existence de Conventions et autres instruments juridiques tant nationaux qu’internationaux, la lutte contre la pollution marine est un réel défi aujourd’hui. C’est un fléau qui inquiète les Nations unies. Les intérêts économiques priment malheureusement sur la préservation des écosystèmes marins. Or une telle pollution rejaillit directement sur le vécu des humains que nous sommes parce que dépendant en grande partie de l’océan pour vivre. Sans oublier la pollution atmosphérique dont les conséquences désastreuses ne sont plus à démontrer ici.

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