Objectif de cette importante rencontre, tracer la voie pour une cohérence des actions, à travers de nouvelles stratégies et une nouvelle feuille de route, dans un contexte de persistance des tensions malgré les différentes initiatives engagées.
“Nous sommes réunis aujourd’hui pour assumer pleinement nos responsabilités collectives. Nous ne sommes plus au temps des diagnostics répétés. Nous ne sommes plus au temps des déclarations, qui se superposent sans toujours se renforcer. La situation en République Démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs nous oblige à la cohérence de l’action”, a d’ailleurs insisté Faure Gnassingbé à l’entame de la réunion.
Face à la situation toujours instable sur le terrain, le Médiateur de l’Union Africaine a appelé à une meilleure cohérence stratégique des actions, une pleine opérationnalisation du processus africain unifié, et un renforcement des dimensions humanitaires, sociales et économiques des efforts de paix.
“Il ne suffit pas de proclamer la paix. Il faut la construire dans le temps. Et nous savons qu’elle s’affaiblit lorsque les initiatives se juxtaposent sans coordination. L’expérience récente nous l’a montré : la fragmentation des cadres, des médiations et des initiatives affaiblit la paix plus qu’elle ne la sert”, a-t-il indiqué.
A l’issue des travaux, articulés autour de la cohérence des efforts de médiation et de la consolidation processus de paix à l’Est de la RDC en tenant compte des évolutions récentes, les participants ont acté plusieurs décisions majeures et adopté tour à tour, un document-cadre de la médiation et un plan de travail des facilitateurs. Cap désormais sur l’opérationnalisation pleine de ces actions, pour une solution durable et tangible.

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