Les travaux, qui ont réuni plusieurs acteurs impliqués dans la prévention et la lutte contre la torture, ont été l’occasion de procéder à une lecture critique et concertée du projet de rapport. Les échanges ont permis d’enrichir le document, d’en améliorer la cohérence et la qualité, afin qu’il rende compte de manière fidèle des efforts consentis, des avancées enregistrées et des défis qui demeurent en matière de prévention de la torture et des mauvais traitements.
« La torture est un crime imprescriptible en droit togolais et aucune circonstance exceptionnelle, ni même l’ordre d’un supérieur ou d’une autorité publique, ne peut être invoquée pour la justifier. La combattre est une exigence fondamentale, car elle constitue une atteinte grave à la dignité humaine », a souligné le secrétaire général du ministère de la justice et des droits humains, Asksno Anathère Talim.
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