Des défis à relever
Cette phase d’adaptation à la digitalisation s’accompagne de plusieurs difficultés constatées au cours du déploiement. Il s’agit notamment des lenteurs intermittentes du système, des contraintes liées à l’outil pour certains usagers et agents, ainsi que des ajustements nécessaires pour optimiser la performance de la plateforme, révèlent les responsables. À ce jour, 17.311 demandes sont ainsi en attente de correction et 20.555 en attente de dépôt.
« Ces difficultés s’inscrivent dans une phase normale d’adaptation inhérente à toute réforme structurelle de cette envergure », a expliqué la directrice du Sceau, de la Nationalité et de l’Identité civile, Tchamdja-Kpatcha Kobauyah, “consciente des désagréments rencontrés par les usagers”.
D’ailleurs, des mesures correctives sont actuellement engagées pour remédier aux difficultés : « l’administration reste pleinement mobilisée pour assurer une stabilisation rapide du système et garantir un service public de qualité conforme aux attentes des usagers », a rassuré la directrice.
Pour rappel, le certificat de nationalité est un document administratif essentiel qui atteste officiellement de l’appartenance d’un individu à un État. Il constitue un lien juridique fondamental entre le citoyen et la nation et conditionne l’accès à plusieurs droits civiques, politiques et administratifs.












